jeudi 30 avril 2009
2,09 %
C’est le rapport DIRD/PIB de la France, qui représente la part des dépenses consacrées à la R&D
Le rapport entre les dépenses intérieures de R&D et le produit intérieur brut (DIRD/PIB) mesure la place des dépenses de R&D dans l’activité économique de la France. Avec une valeur de 2,09 % en 2006, il est en baisse depuis le début des années 90 (valeurs supérieures à 2,30 %).
En France, en 2006, les dépenses intérieures de R&D s’élèvent à 37,8 milliards d’euros (G€).
Le chiffre du mois est extrait du Rapport biennal 2008 (Partie I – chapitre 1 – Figure 1-1-1 – page 29) :
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Points de repère :
- Au sommet de Lisbonne en 2002, l’objectif d’un ratio DIRD/PIB de 3 % en 2010 avait été fixé par le Conseil européen afin de faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 ».
- En 2005, le ratio DIRD/PIB de l’Union européenne (UE 27) s’élève à 1,74 %. Seules la Suède (3,89 %) et la Finlande (3,48 %) dépassent l’objectif de Lisbonne. L’Allemagne (2,48 %), la France (2,09 %) et le Royaume-Uni (1,77 %) ont des ratios plus faibles (tableau 3-1-2, page 217).
- Ailleurs dans le monde, ce rapport s’élève à 3,33 % au Japon, 2,62 % aux Etats-Unis et 1,33 % en Chine. Il est très élevé en Israël (4,49 %), en Suisse (2,9 %), en Islande (2,78 %) et dans plusieurs pays d’Asie comme la Corée du Sud (2,98 %), Singapour (2,36 %) et Taiwan (2,46 %) (figure 5-5-1 page 416 et tableau 5-6-1 page 453).
Définitions et méthodologies :
PIB = Produit intérieur brut
DIRD = Dépenses intérieures de R&D
Les dépenses intérieures correspondent aux travaux de R&D exécutés sur le territoire national que les fonds soient d’origine française ou étrangère.
Pour en savoir plus sur la DIRD : consulter le Manuel de Frascati –édition 2002 (PDF)
